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NEWSLETTER DU MOIS DE NOVEMBRE

RÉSILIENCE RENFORCÉE POUR L’ACTE 2

 

Brutale, imprévisible, écrasante, la Covid-19 nous impose d’aliéner de nouvelles libertés. Si cette dramaturgie se répète, rien ne nous interdit de sortir de notre coquille. Masqués, gantés ou parfois hydro alcoolisés, qui pourrait nous empêcher de plonger nos yeux dans ceux d’autrui, pour entrevoir, ne serait-ce qu’un instant, le sublime reflet de l’altérité…

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Les réactions chaleureuses déclenchées par « Dementia tremens » la nouvelle création d’Elizabeth Czerczuk ou encore la figure inspirante de Tadeusz Kantor font du bien. Derrière notre rideau momentanément baissé, le T.E.C. repousse les limites de sa créativité pour être toujours prêt à vous accompagner dans l’absurde.

A bientôt sur nos réseaux sociaux, dans nos masters class et, prenez soin de vous…

 


 

PLANETE KANTOR

 

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Près de 30 ans après sa disparition, l’œuvre avant-gardiste de Tadeusz Kantor continue d’inspirer de jeunes créateurs (littérature, beaux-arts, art vivant) en Europe. Décryptage avec Elizabeth Czerczuk sur l’univers de l’artiste.

Qui était Tadeusz Kantor ?

E.C.  Bonne question ! Je dirai que c’était un artiste rare. Rare parce que complet. Il était selon ses besoins d’expression tantôt : auteur, peintre, réalisateur de happening, metteur en scène, scénographe, théoricien de l’art ou professeur. J’ai eu la chance de le rencontrer durant mes études d’art dramatique à Cracovie.

Et sur le plan humain ?

E.C. Kantor était un extra terrestre ! C’était une personne engagée, à l’affût de la moindre idée, très charismatique. Son « obsession » était de chercher à changer les rôles entre les acteurs et les spectateurs. Il a ouvert la voie à un art que je défends depuis toujours pour inviter à vivre des expériences cathartiques… 

Quels sont selon vous les influences de Tadeusz Kantor ?

E.C. Le constructivisme, le surréalisme et le dadaïsme. Son travail n’est pas un collage de ces mouvements, mais bien une interprétation libre, lui servant à exprimer entre autre, sa propre vision de la finitude.

Si vous ne deviez conseiller qu’un seul spectacle de Tadeusz Kantor ?

E.C. Je vous en conseillerai 3 ! « La classe morte », « Qu’elles crèvent les artistes ! » et « Wielopole ».

 


 

UN MONDE FOU POUR DEMENTIA TREMENS !

 

Newsletter novembre 2020 photo 3 avec play

Jouée à guichet fermé pour sa première, le 3ème opus de Dementia, a séduit pour sa première, un public de connaisseurs et de curieux. Une pièce hors norme où l’on vibre au rythme du lâcher prise artistique total d’Elizabeth Czerczuk, amplifié par 20 comédiens habités par leur rôle.

« Quelques affiches collées ici ou là, un peu d’info sur les réseaux sociaux et sur le site du T.E.C. des échanges avec des journalistes, mais c’est surtout le bouche à oreille qui a attiré massivement ! Nous avons dû refuser du monde » confie Lucas producteur au T.E.C. ému par l’engouement du public.
Attendu depuis 9 mois le nouveau bébé d’Elizabeth Czerczuk a réussi à surprendre. D’abord par ses effusions. Le faire-part, l’affiche, signée Michal Batory où un visage fusionne avec un entonnoir (folie furieuse quand tu nous tiens !), donnait il est vrai, le ton. Dans « Dementia tremens » on se promène (durant la première partie) dans les 900 mètres carrés du T.E.C., un plan à la main, de tableaux en… tableaux-vivants ! Cette itinérance via les « interactions émotionnelles » permet à chaque spectateur de se frayer un chemin vers son propre absurde… 

Et mieux qu’un long discours, revue de presse de 3 spectateurs que nous partageons avec vous.

-Délirant tremens…  « j'ai tremblé, frémi, et même ri et pleuré ; bref, de l'émotion à revendre, et tout est sublime, jusque dans le moindre détail. Bravo et merci à ce théâtre d'exister, ça fait du bien au cœur et à l'esprit ». Lisa.

-Tremens mais énorme !  Les pauvres artistes savent tirer profit de leurs masques antivirus ! Quelle force, quelle énergie, quelle folie ! Mais surtout, quel art ! Fortement déconseillé aux amateurs de théâtre banal, rassurant, conforme, chiant ! Alexandre.

Une poésie délirante !  Un spectacle puissant et époustouflant mêlant innovation artistique et performance poétique ! Ce beau collectif de comédiens, danseurs, chanteurs... performeurs nous embarque dans leur univers avec une grâce et une intelligence démentielle ! Nicolas.

 


 

MASTER CLASS EXCEPTIONNELLE : DANS LA PEAU DE 20 PERSONNAGES !

 

L’orgueil génère l’orgueilleux. La critique, le critique. L’amour, l’amoureux. La timidité, le timide… C’est l’émotion majeure qui « s’imprime » dans le personnage, métamorphose son corps mais aussi le fil de la vie…
Dans cette master class au format inédit, vous incarnez par un travail minutieux sur le corps et les émotions, 5 personnages par jour pendant 4 jours et le 5ème jour une représentation collective avec votre « personnage clé » est filmée.
Le travail technique porte notamment sur : la prise de conscience du corps dans l’espace, la lecture des sous-entendus, l’acteur comme créateur par l’improvisation…

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Cette master class ouverte aux comédiens tous publics qui seront formés par Elizabeth Czerczuk. Chaque groupe comprend de 6 personnes maximum.

Compte tenu des mesures sanitaires actuelle, cette formation vous est proposée du 23 au 27 novembre. Elle peut être avantageusement prolongée par notre master class de décembre. Ceci à des conditions préférentielles : ces 2 masters class sont en effet dispensées au tarif exceptionnel de 599 euros (hors frais d’inscription). Réservez vite votre place !

Inscriptions au L.E.T.

 

 
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